Marques de vélos disparues - logos vintage Motobécane, Peugeot, Gitane, Mercier

Les marques de vélos disparues rappellent une époque révolue du cyclisme, marquée par des innovations, des styles distinctifs, et des modèles qui ont façonné l'histoire du vélo. Ces marques, parfois rachetées, relancées sous un autre nom ou réduites à une simple licence commerciale, ont été victimes de l'évolution des marchés, de la concurrence accrue des fabricants asiatiques, et des grands bouleversements industriels du XXe siècle. Certaines ont accompagné le Tour de France, d'autres ont équipé des générations entières d'écoliers ou de randonneurs. Voici un panorama complet de ces marques françaises et vintage emblématiques, leur histoire, et ce qu'il en reste aujourd'hui — avec un point d'actualité sur la situation de Cycles Lapierre, l'une des dernières grandes marques françaises encore en activité.

1. Marques de vélos françaises disparues

La France a longtemps compté parmi les plus grandes nations industrielles du cycle, avec Saint-Étienne comme épicentre historique : dans les années 1920, la région stéphanoise produisait plus de la moitié des vélos français. Motobécane, Peugeot, Gitane, Mercier ou Manufrance en sont les figures les plus emblématiques. Voici les grandes marques de vélos françaises disparues ou profondément restructurées, et ce qu'il reste de leur héritage aujourd'hui.

Motobécane

Motobécane, marque française fondée en 1923 en Seine-Saint-Denis, s'est d'abord fait connaître pour ses cyclomoteurs avant de devenir une référence dans le vélo de course léger et abordable. Ses modèles ont accompagné de nombreux cyclistes amateurs comme professionnels durant les Trente Glorieuses. Confrontée à des difficultés financières majeures dans les années 1980, l'entreprise a disparu sous sa forme originale en 1984. Le nom a ensuite été racheté par un fabricant américain (Currie Technologies puis Kent International), qui propose aujourd'hui des vélos d'entrée de gamme n'ayant plus grand-chose en commun avec les productions françaises historiques.

Peugeot Cycles

Si la marque Peugeot Cycles existe encore dans le secteur automobile, ses vélos — qui avaient une immense popularité dans les années 1970 et 1980 et ont notamment remporté le Tour de France avec des coureurs comme Roger Pingeon en 1967 — ont quasiment disparu des gammes principales. La division cycles a été cédée dans les années 1980, puis le nom a circulé entre plusieurs licenciés. Il survit aujourd'hui sous forme de licence commerciale, mais les ateliers et les modèles qui ont marqué les amateurs de cyclisme n'existent plus.

Gitane

Gitane, marque française de Machecoul fondée en 1926 et particulièrement rayonnante entre les années 1960 et 1980, a équipé des cyclistes légendaires — dont Jacques Anquetil puis Bernard Hinault — et s'est fait connaître pour ses vélos de route haut de gamme. La marque a été intégrée dans le groupe Cycleurope à la fin des années 1980, mais sa production a beaucoup diminué, et elle n'a plus le rayonnement international qu'elle avait autrefois sur les routes du Tour de France.

Mercier

Fondée à Saint-Étienne en 1919 par Émile Mercier, la marque Mercier est indissociable de Raymond Poulidor, qui a fait toute sa carrière professionnelle sous ses couleurs violettes, de 1960 à sa retraite. Après un âge d'or dans les années 1960-1970, l'entreprise dépose le bilan en 1985 et fusionne avec son voisin et concurrent stéphanois France Loire. Rachetée en 1991 par le groupe néerlandais Atag, devenu depuis Accell, la marque Mercier a ensuite été revendue par Accell en 2008. Le nom a connu un nouveau souffle depuis 2019 : des vélos classiques et électriques sont aujourd'hui assemblés dans les Ardennes sous la marque Mercier, sans lien industriel avec l'entreprise stéphanoise d'origine.

Bon à savoir : un vélo Mercier « vintage » recherché par les collectionneurs désigne presque toujours un modèle antérieur à 1985, à l'époque de la Société Nouvelle des Cycles Mercier de Saint-Étienne — à ne pas confondre avec les vélos relancés depuis 2019.

Manufrance

Manufrance (Manufacture française d'armes et cycles) est fondée à Saint-Étienne en 1885 par Étienne Mimard et Pierre Blachon. Sa marque de bicyclettes, Hirondelle, apparaît au catalogue dès 1892 et devient l'une des références du cycle populaire français pendant plus de soixante-dix ans, réputée pour la robustesse de ses cadres. Fragilisée par la crise industrielle stéphanoise, l'entreprise cesse toute activité fin 1985. Le nom Manufrance a été repris depuis pour d'autres produits (armes, articles de pêche et de maison), mais plus aucune bicyclette n'est commercialisée sous cette marque aujourd'hui.

Lejeune

Fondée en 1947 à Maisons-Alfort par les frères jumeaux Roger et Marcel Lejeune, la marque Lejeune a vendu environ 3 millions de vélos entre 1947 et 1990 et a notamment équipé Jan Janssen, vainqueur du Tour de France 1968 sur un cycle Sauvage-Lejeune. Confrontée à la crise du cycle des années 1980, l'entreprise ferme son usine de Maisons-Alfort en 1998 avant d'être liquidée définitivement en 2011. Le nom a été relancé en 2021-2022 par le groupe Rebirth (ex-Easy Bike Group), avec un site d'assemblage désormais basé à Saint-Lô, dans une logique de relocalisation de la production en France.

Stella

Basée à Nantes et fondée par Pierre Fonteneau, la marque Stella a connu son heure de gloire dans le Grand Ouest à partir de la fin des années 1940. Elle a notamment lancé Louison Bobet, double vainqueur du Tour de France (1953, 1954) et champion du monde 1954, qui a débuté sa carrière professionnelle sous les couleurs bleu et orange de l'équipe Stella. Après la disparition de l'équipe cycliste professionnelle en 1954, la marque a progressivement décliné avant de disparaître du marché du vélo.

Topbike

Topbike était une marque française de VTT, VTC et vélos de route proposée dans les grandes surfaces. Positionnée sur un segment grand public et accessible, elle a permis à de nombreux foyers français de s'équiper à moindre coût avant de disparaître des rayons avec la restructuration du marché du vélo en distribution de masse.

Pyrenea Sport

Pyrenea Sport était une marque française fondée par le groupe José Alvarez. Elle a disparu au début des années 2000, dans un contexte de consolidation du secteur où de nombreuses marques régionales et indépendantes n'ont pas résisté à la concurrence des grands groupes du cycle.

Rando Cycles

Rando Cycles était un cadreur basé en région parisienne, spécialisé dans la conception et la fabrication artisanale de vélos de randonnée. Représentatif d'un savoir-faire français de niche, ce type de structure a progressivement disparu face à l'industrialisation de la production de cadres, aujourd'hui largement réalisée en Asie.

2. Marques étrangères disparues ou restructurées

Raleigh (Royaume-Uni)

Fondée en 1887 à Nottingham au Royaume-Uni, Raleigh est devenue l'une des plus grandes marques de vélos au monde, avec des modèles emblématiques comme le Chopper (icône des années 1970) et de nombreux vélos de course ayant participé au Tour de France sous la bannière de l'équipe TI-Raleigh dans les années 1970-1980. Bien que le nom perdure encore aujourd'hui, la production historique britannique a fermé en 2002-2003, et l'esprit d'origine a fortement évolué sous l'influence de nouveaux propriétaires et d'une production largement délocalisée.

Bianchi USA

Bien que Bianchi existe encore en Italie — c'est même la plus ancienne marque de vélos encore en activité, fondée en 1885 à Milan — Bianchi USA, la filiale américaine qui proposait des modèles adaptés au marché nord-américain (route, VTT et hybrides sous la fameuse couleur « celeste »), a cessé ses activités au début des années 2000. Sa gamme route, encore commercialisée aux États-Unis jusqu'en 2002-2003, comprenait notamment des modèles d'entrée et de milieu de gamme aujourd'hui recherchés par les collectionneurs américains. La marque Bianchi reste forte en Europe, mais le segment américain historique a été largement restructuré et distribué autrement depuis.

Schwinn (États-Unis)

Marque iconique aux États-Unis fondée à Chicago en 1895, Schwinn a marqué des générations entières avec des modèles populaires comme le Sting-Ray ou le Varsity. Après plusieurs faillites successives (notamment en 1992 et 2001) et de multiples rachats, la marque est passée dans le giron de grands groupes de distribution (aujourd'hui Pacific Cycle / Dorel). Ses modèles emblématiques ne sont plus produits comme à l'origine et la marque se trouve désormais essentiellement en grande distribution.

Marques italiennes vintage

Le vélo italien vintage ne se résume pas à Bianchi. Legnano, fondée à Milan en 1908, a équipé des champions comme Alfredo Binda, Gino Bartali ou Fausto Coppi et reste identifiable à sa couleur vert olive caractéristique ; sa structure industrielle milanaise historique a depuis largement disparu, la marque étant aujourd'hui gérée sous licence, loin de son âge d'or des années 1930-1950. D'autres noms comme Bottecchia (1924, du nom du premier vainqueur italien du Tour de France) ont en revanche survécu et restent commercialisés aujourd'hui, tout comme Colnago, Pinarello ou Wilier, qui perdurent en s'adressant désormais à un marché haut de gamme international plutôt qu'au grand public.

3. Actualité : Cycles Lapierre et le groupe Accell

Fondée à Dijon en 1946, la marque Cycles Lapierre est l'une des dernières grandes marques de vélos encore fabriquées en France. Rachetée en 1996 par le groupe néerlandais Accell, numéro 1 européen du vélo, elle a bénéficié pendant près de trente ans du soutien financier et industriel de sa maison mère. Le 25 août 2026, le tribunal de commerce de Dijon a placé Cycles Lapierre en redressement judiciaire, à la suite de la défaillance financière du groupe Accell lui-même, confronté à l'effondrement du marché européen du vélo neuf après la surproduction et la crise des stocks qui a touché tout le secteur depuis 2023.

Les chiffres clés du dossier Lapierre : l'entreprise emploie 106 collaborateurs sur son site historique de Dijon, s'appuie sur un réseau de plus de 800 revendeurs et a réalisé 99,1 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2025. Sa perte d'exploitation, bien que toujours importante, a été réduite de 41 % en un an, passant de 46,3 millions d'euros en 2024 à 27,2 millions d'euros en 2025. Le tribunal lui a accordé une période d'observation de six mois pour trouver un investisseur industriel ou financier capable de la refinancer.

Concrètement, l'ouverture du redressement judiciaire ne rompt pas les contrats de travail : les salariés restent en poste et la production se poursuit depuis le site dijonnais, en s'appuyant sur l'unité d'assemblage, l'activité de recherche et développement et le réseau de revendeurs existants. La marque cherche désormais à devenir une entreprise autonome, indépendante du groupe Accell, dont la disparition du soutien financier l'oblige à construire seule son avenir.

Ce que cela change pour les propriétaires d'un vélo Lapierre : à ce stade, la période d'observation n'interrompt ni la production ni le réseau de service après-vente. La situation reste toutefois à surveiller dans les prochains mois : en cas d'échec de la recherche d'investisseur, un redressement judiciaire peut déboucher soit sur un plan de continuation, soit sur une reprise partielle, soit dans le pire des cas sur une liquidation — comme cela a été le cas par le passé pour d'autres marques françaises citées plus haut (Manufrance, Lejeune version originale). Cette page sera mise à jour à mesure que la situation évolue.

Le groupe Accell lui-même illustre bien les mécanismes de concentration évoqués dans cet article : au fil des rachats, il a possédé ou possède encore plusieurs marques citées ici, comme Raleigh à une époque, ainsi que Mercier entre 1991 et 2008. Sa propre faillite en 2026 rappelle que la disparition des marques de vélos historiques ne s'arrête pas aux années 1980-2000 : elle continue de toucher, aujourd'hui encore, y compris de grands groupes industriels.

4. Pourquoi ces marques de vélos ont-elles disparu ?

Plusieurs facteurs expliquent la disparition ou le déclin de ces marques historiques :

  • La mondialisation de la production : le transfert de la fabrication vers l'Asie a fragilisé les ateliers artisanaux européens et américains, incapables de rivaliser sur les coûts.
  • La concurrence des grandes surfaces : l'arrivée de vélos low-cost en grande distribution a bouleversé le marché de l'entrée et du milieu de gamme dans les années 1990-2000.
  • Les rachats et fusions : de nombreuses marques ont été absorbées par des groupes plus larges (Cycleurope, Accell, Pacific Cycle) qui ont rationalisé les gammes et fermé certaines lignes historiques.
  • La fragilité financière des groupes eux-mêmes : la faillite du groupe Accell en 2026, actionnaire historique de Lapierre et ancien propriétaire de Mercier, montre que même les grands holdings du cycle ne sont pas à l'abri d'une défaillance en cascade sur les marques qu'ils détiennent.
  • L'évolution des usages : le passage du vélo utilitaire au vélo de loisir, puis à l'essor du VTT et plus récemment du vélo électrique, a rebattu les cartes du marché.
  • Les difficultés financières : plusieurs de ces entreprises ont connu des faillites successives avant de disparaître définitivement ou de survivre uniquement sous forme de licence de marque.

5. Marques françaises : lesquelles ont disparu, lesquelles existent encore ?

Pour s'y retrouver, voici une synthèse des principales marques de vélos françaises évoquées dans cet article, disparues, rachetées ou toujours indépendantes.

Marque Statut Période clé Situation actuelle
Motobécane Disparue puis rachetée 1923 – 1984 Nom exploité par un fabricant américain, sans lien avec la production française
Peugeot Cycles Licence commerciale Vélos jusqu'aux années 1980 Nom concédé en licence, plus de production dédiée
Gitane Intégrée à un groupe 1926 – fin années 1980 Rayonnement fortement réduit au sein de Cycleurope
Mercier Disparue puis relancée 1919 – 1985 / relance 2019 Marque relancée en France (Ardennes), sans lien industriel avec l'originale
Manufrance Disparue 1885 – 1985 Plus aucune bicyclette commercialisée sous ce nom
Lejeune Disparue puis relancée 1947 – 1998 / relance 2021 Production relocalisée à Saint-Lô sous un nouveau groupe
Stella Disparue Fin années 1940 – 1954 (équipe) puis déclin N'existe plus sur le marché du vélo
Topbike Disparue Segment grande distribution N'existe plus
Pyrenea Sport Disparue Jusqu'au début des années 2000 N'existe plus
Rando Cycles Disparue Cadreur artisanal parisien N'existe plus
Lapierre En redressement judiciaire Fondée en 1946, procédure ouverte le 25/08/2026 Toujours en activité à Dijon, période d'observation de 6 mois en cours
Time, Look, Cyfac, Commencal Toujours actives Marques françaises indépendantes encore en activité aujourd'hui
Van Rysel, Nakamura Toujours actives Marques distributeur du groupe Decathlon, non concernées par une disparition

À retenir : la frontière entre « marque disparue » et « marque relancée » est parfois ténue. Mercier et Lejeune illustrent bien ce cas : le nom historique a disparu du marché pendant plusieurs années avant d'être racheté et relancé par de nouveaux investisseurs, sans continuité industrielle directe avec l'entreprise d'origine.

6. Reconnaître et entretenir un vélo vintage de collection

Les passionnés de vintage continuent de restaurer et d'admirer ces modèles historiques, qui restent des pièces recherchées. Quelques repères utiles pour s'y retrouver :

  • Le numéro de cadre, souvent gravé sous le boîtier de pédalier, permet fréquemment de dater précisément un vélo ancien.
  • Les composants d'époque (dérailleurs, potence, selle) sont un bon indicateur d'authenticité et influencent fortement la valeur de collection.
  • L'état de la peinture et des décalcomanies d'origine est souvent plus recherché par les collectionneurs qu'une restauration complète.
  • Les pièces détachées pour ces marques disparues se trouvent principalement auprès de spécialistes du cycle vintage, sur les bourses d'échange et via des revendeurs spécialisés en pièces compatibles.

Les amateurs de vélos anciens et vintage se retrouvent aussi lors d'événements dédiés, comme Anjou Vélo Vintage à Saumur, qui rassemble chaque année machines d'époque et tenues rétro autour d'une randonnée cyclotouriste.

Ces marques ont laissé un héritage durable dans le monde du vélo. Leur disparition évoque une époque où le cyclisme était aussi une affaire d'artisanat et d'innovation locale, bien avant la mondialisation et la production de masse.

Pièces de vélo de course vintage →

7. Questions fréquentes sur les marques de vélos disparues

Quelle est la plus ancienne marque de vélo disparue de cette liste ?
Parmi les marques citées, Raleigh est la plus ancienne, fondée en 1887 au Royaume-Uni, suivie de Manufrance (1885, mais l'activité cycle démarre en 1892 sous le nom Hirondelle), Gitane (1926) et Motobécane (1923). Bianchi, bien qu'encore active en Italie, est fondée dès 1885, ce qui en fait la doyenne du secteur toujours en activité.
Pourquoi Cycles Lapierre est-il en redressement judiciaire ?
Le tribunal de commerce de Dijon a ouvert une procédure de redressement judiciaire pour Cycles Lapierre le 25 août 2026, à la suite de la faillite de sa maison mère, le groupe néerlandais Accell, dans un contexte de forte correction du marché européen du vélo neuf. L'entreprise dispose d'une période d'observation de six mois pour trouver un investisseur et poursuivre son activité depuis son site historique de Dijon.
Peut-on encore acheter des vélos Motobécane ou Mercier aujourd'hui ?
Le nom Motobécane a été racheté par un fabricant américain qui commercialise des vélos sous cette appellation, sans lien avec la production française historique. Le nom Mercier a lui aussi été relancé depuis 2019 en France (Ardennes), également sans continuité industrielle avec l'entreprise stéphanoise d'origine. Pour un modèle d'époque authentique, il faut se tourner vers le marché de l'occasion ou du vintage.
Qu'est-ce que Manufrance et pourquoi la marque a-t-elle disparu ?
Manufrance est le nom commercial de la Manufacture française d'armes et cycles de Saint-Étienne, fondée en 1885, dont la marque de bicyclettes Hirondelle a marqué l'histoire du cycle populaire français. Fragilisée par la crise industrielle stéphanoise, l'entreprise a cessé toute activité fin 1985. Aucune bicyclette n'est plus commercialisée sous ce nom aujourd'hui.
Quelles marques de vélos françaises existent encore aujourd'hui ?
Certaines marques historiques survivent sous une forme différente : Peugeot Cycles et Gitane existent encore sous licence ou au sein d'un groupe, Mercier et Lejeune ont été relancées par de nouveaux investisseurs. D'autres marques françaises indépendantes sont toujours en activité sans être passées par une disparition, comme Time, Look, Cyfac ou Commencal, ainsi que les marques distributeur Van Rysel et Nakamura du groupe Decathlon. Cycles Lapierre, fondée en 1946 à Dijon, reste en activité malgré son redressement judiciaire ouvert en août 2026.
Comment reconnaître une marque de vélo vintage italienne ?
Les marques de vélo vintage italiennes se reconnaissent souvent à une couleur emblématique : le vert « celeste » pour Bianchi, le vert olive pour Legnano. Bianchi (1885) et Legnano (1908) figurent parmi les plus anciennes, tandis que Bottecchia (1924), Colnago, Pinarello ou Wilier sont toujours commercialisées aujourd'hui, contrairement à Legnano dont la structure industrielle milanaise historique a largement disparu.
Où trouver des pièces détachées pour un vélo de marque disparue ?
Les pièces détachées d'époque se trouvent principalement chez des spécialistes du cycle vintage, sur les bourses d'échange dédiées au vélo ancien, et via des revendeurs proposant des pièces compatibles adaptées aux standards anciens.
Comment estimer la valeur d'un vélo de collection ?
La valeur dépend principalement de l'authenticité des composants, de l'état de la peinture d'origine, de la rareté du modèle et de son éventuel palmarès sportif. Un numéro de cadre lisible et des composants d'époque augmentent généralement la valeur.